Voici en quelque sorte une petite description de mes expériences outre-Europe pour ceux qui restent à Lausanne et pour ceux qui ne restent pas. Il n’est jamais aussi intéressant de connaître du monde à travers des récits de quelqu’un d’autre, et encore moins de quelqu’un qui n’a aucune expérience du voyage, mais mieux vaut ça que rien!
Vous me connaissez tous, alors je vais vous éviter la description inutile du pourquoi du comment. Partons directement de Londres. Après une brève (et douloureuse, pour ceux qui me comprennent
pause au Luxembourg, je partis le sourire aux lèvres et le bagage au dos vers Miami. Pour ceux qui ne sont jamais allé à Gringoland, Miami est le pays de rêve pour nous les espagnols. Quand ont dit que l’espagnol est une langue officielle, ce n’est pas une blague! Tout le monde le parle, et même ils répondent plus aisément en espagnol qu’en anglais! Ce qui ne les à pas empêché de nous faire sortir de l’aéroport pour mieux nous faire rentrer après. La douane Yankee est une des plus lourdes du monde. On vous demande TOUT! Voulez-vous assassiner le président, avez vous des bombes avec vous, êtes vous un terroriste…
Après quelques mésaventures, je réussi quand même à décoller vers San Jose, ou je pus enfin arriver au petit hôtel dans lequel je m’hébergea. Une petite maison rose et bleue dans lesquelles les chambres ont des lits doubles d’un mètre huitante et les douches n’ont que de l’eau froide. Du moins c’est ce que je pensa en prenant ma douche avec une installation électrique juste devant moi à l’intérieur de la douche! Les ticos (un tico est quelqu’un du Costa Rica) ont une méthode très à eux d’économiser de l’eau. Simplement, il n’y en a pas. Et quand il y a, il ne faut pas trop ouvrir la douche. En effet, plus on ouvre le robinet, moins l’eau est chaude!
Costa Rica est un des pays les plus développés d’Amérique Centrale. Non seulement ils ont une des économies les plus fortes de la région (voir du continent d’Amérique centrale et du sud) mais en plus ils jouissent d’un des climats politiques les plus stables et, chose curieuse et qui devrait plaire aux plus suisses d’entre vous, ils n’ont pas d’armée! Soit dit en passant, leur sélection nationale de football (passion sans limites!) s’est qualifié, au grand orgueil national, pour la coupe du monde!
San Jose est une des villes les plus moches que j’ai jamais vu. Je ne la conseille d’ailleurs à personne! Peu de choses à voir et pas des masses rassurante la nuit. Bon, d’accord, ce n’est pas aussi mauvais que ça, et il y a quand même des belles choses à voir… mais c’est fait en une journée au maximum!! Heureusement, Costa Rica à d’autres atouts. Je pense principalement à ses plages et à sa taille. En effet, le pays est tellement petit qu’on peut le traverser en moins d’une journée en bus! Ainsi, on peut se baigner une journée dans le pacifique et le jour suivant dans la mer du Caraïbe. Mais il y a aussi ses réserves naturelles, ses volcans et une variété impressionnante de microclimats qui se suivent les uns les autres tout au long du pays!
Mais comment visiter ce pays? Mais en bus bien sûr! Les routes du pays sont contre toute attente bonnes! Toutes goudronnées, et quoique souvent pas très lisses, elles permettent aux ticos de voyager en bus, la façon la plus habituelle de le faire. Le réseau est d’ailleurs extrêmement efficace et on est sûr de pouvoir arriver n’importe ou dans le pays pour moins de 10$ et heures de voyage. Il faut savoir à ce propos que les ticos sont d’excellents conducteurs! Ils ne dépassent jamais les 60kph autorisés en route (90 en autoroute quand il y en a et 40 voir 30 en ville!) et les seuls à conduire comme des fous sont les taxis et les autobus.
Mais passons plus tôt aux choses intéressantes… la plage! Une des choses qui surprend le plus est le soleil. Pauvre de celui qui n’a pas pensé à apporter une protection de 20 au moins! Malgré toutes mes précautions j’ai réussi à me brûler en moins d’une demie heure! Mis à part ça, ce sont des plages sans prétention mais très agréables et avec des courants forts et des vagues ainsi qu’une eau très chaude! Adieu les frissons en entrant, la température est la même que pour un bassin pour enfant! Autre attrait de ces magnifiques plages: les vagues! En effet, Costa Rica est un des paradis des surfeurs. Mais comme tout paradis, il a son revers de la médaille: Dus à la force des courants, quelques 20 personnes meurent chaque années par plage importante. Comptez, cela fait vite beaucoup!
Les plages du Caraïbe, par contre, ont un charme spécial. Elles m’ont réellement dépaysé! Il y a des plantations de bananes partout, et les maisons sont de couleurs criardes: rouges, vertes, jaunes… De plus la population locale est beaucoup plus noire que dans le reste du pays. On se croirait en Jamaïque! Des parcs naturels couvrent d’ailleurs le pays, et on en trouve près des plages aussi. On a pu voir des coraux, des lézards partout, des singes à tête blanche, et différents types de poissons et oiseaux, plus bizarres les uns que les autres! On nous à même signalé un requin dans les parages, qu’une des touristes avait eu la chance de croiser.
Mais il n’y a pas que des animaux, il y a aussi plein de touristes qui surfent, avec le commerce alternatif que cela implique! En effet, la province de Limon est une zone spécialement chaude et humide, et la marijuana est une culture courante de toujours. De plus, ce type de consommation est relativement courante et bien acceptée parmi la police.
Mais parlons de choses plus intéressantes. Vous me connaissez tous, je suis incapable d’aller quelque part sans manger! Le plat national est le « casado », qui est du riz avec des haricots rouges et accompagné d’un type quelconque de viande. On peut aussi l’accompagner de bananes frites, de fromage ou tout ce qui vous passe par la tête. Pour le petit déjeuner, on peut goutter le « gallo pinto » qui est tout simplement du riz avec des haricots rouges et des ½ oeufs, fromage et du jambon. Autre possibilité est de goutter aux oeufs avec une purée… de haricots rouges! Comme vous l’avez compris, la gastronomie tico n’est pas connue pour sa diversité. Heureusement, ils se rattrapent par la variété de fruits qu’ils ont! Mangues, papayes, bananes et autres non identifiables.
Par contre, le café est une des richesses nationales. Ils font un des cafés les plus réputés d’Amérique!! Ce qui fait leur réputation est la culture en hauteur, le sol extrêmement riche en minéraux dû aux volcans nombreux dans la région, et une culture biologique (les restes de la fabrication du café est recyclée et utilisée comme engrais, ce qui permet aux plantes de vivre 100 ans (contre 30 dans une culture traditionnelle) et qui change le goût de façon surprenante!
Pendant ce voyage, j’ai eu le plaisir de passer une nuit aux USA, a LA. Je n’ai pas réellement eu le temps ni
l’occasion de vraiment connaître le pays, mais j’ai quand même eu le temps de visiter Venice Beach. Ce n’est probablement pas l’image la plus fidèle des États Unis, mais elle représente assez bien l’idée que beaucoup de européens se font. C’est, encore une fois, comme dans les films! Des étendues de plage pleines de jeunes jouant au volley, des siliconées faisant du vélo ou du patin à roulette en petite tenue, des stands tout au long de la plage qui vendent des encens, des arts divinatoires, des massages de tous les coins du monde, des hamacs, colliers, t-shirts, toute une collection de magasins de tatouage et pipes à eau… des fast-foods à chaque coin de rue et des artistes ambulants. C’était sympa, et de quoi passer une après midi agréable!
Je partis ensuite pour la Nouvelle Zélande, à laquelle j’arriva à 6h du mat. Première impression, c’est une très jolie ville. Je partis visiter Auckland la journée avec deux amis que j’avais rencontré dans l’aéroport. On monta à la SkyTower, de laquelle on a une magnifique vue sur la ville. C’est la plus grande tour de l’hémisphère sur!! Un peu plus grande que la Tour Eiffel, on distingue parfaitement la baie, les différents ports de la ville et les collines des environs. Auckland est une ville de marins. Plusieurs America Cup ont eu escale dans ces lieux, ce qui a apporté des quantités assez énormes d’argent. Ils ont profité pour refaire la ville, la nettoyer, refaire l’aéroport et améliorer les services. Et ils ont très bien réussi!! Rien n’est plus agréable que de flâner dans les rues replètes d’asiatiques (il y a une immigration asiatique extrêmement importante), et de prendre une bière dans un des pubs locaux. NZ est connue pour ses sports extrêmes, et ses agneaux. Mais ils sont très fiers de leur bière et de leur vin. Le vin je ne l’ai pas goûté, mais la bière est excellente! Blanche, normale, brune, il y a pour tous les goûts et toutes les couleurs! Et on trouve souvent des petites bières artisanales faites en petite quantités dans un village qui sont une merveille!
NZ est composée de deux îles principales, celle du nord et celle du sud (logique…). 2/3 de la population est concentrée dans 1/3 du territoire (l’île du nord), mais la plus part des agneaux se trouve dans le sud, et on trouve pas mal de vaches au nord. Finalement le pays ressemble un peu à la suisse! Le pays est très vert, plein de montagnes et collines. On trouve tout dans NZ, il y a des activités pour tous les goûts et toutes les saisons. Su sous-marinisme, du ski, canoë, sports d’eau de terre et de ciel… tout! Quand il fait chaud au nord, le sud est parfait pour voyager, et quand il fait froid au sud, on monte vers le chaud.
Le jour suivant on partit vers le nord de l’île. On s’arrêta à Paihia, petite ville qui rassemble la plus grande concentration de sports aquatiques de l’île!! Pour les français: Le bateau de Greenpeace, le Rainbow Warrior se trouve dans les environs de cette ville, et il est possible de le visiter! Bien sûr, ils l’ont transporté à priori, celui-ci ayant été maladroitement sabordé par les services « secrets » français entraînant la mort d’un journaliste de Paihia.
Je décida de faire un tour avec les dauphins. Le temps de s’aventurer dans la mer que des dizaines de dauphins tournaient autour du bateau! C’est un spectacle assez impressionnant de les voir d’aussi près! Ils sont beaucoup plus grands de ce que m’attendais! On put s’allonger sur le devant du bateau, ce qui nous permis de les voir à moins de un mètre! On pouvait presque allonger le bras! D’ailleurs la mer était forte et on finit trempés jusqu’aux os! On essaya de nage avec eux (snif, ma première plongée dans l’hémisphère sud!!) mais ce ne fut pas possible.
La déception de ne pas pouvoir nager avec les dauphins fût vite rattrapée par le voyage à l’extrême nord de l’île. La se trouve le cap de Reinga. Les Maoris croient que l’âme de leurs morts repose pendant quelques jours dans cette terre sacrée avant de partir dans l’autre monde. Mais ce qui fait la beauté du lieu est la mer. En effet, les deux océans, le pacifique et la mer de tazmanie. L’une est de couleur bleu obscure et l’autre d’un vert émeraude. Les deux se fondent dans ce cap dans un nuage d’écume. Ce genre de paysage on ne le trouve pas en Europe!! On passa par la Doubtless Beach ou le capitaine Cook chercha en vain un point d’eau en 1769, par Parengarenga Harbour ou on trouve un des sables les plus fins du monde (plusieurs fabricants de verre viennent ici s’approvisionner!!) et les immenses dunes de sable du nord. On s’arrêta quelque instants pour profiter du paysage… et faire du bodyboard sur les dunes! Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler, le principe est simple. On monte dans la plus grande dune avec un bodyboard, on prend de l’élan et on se lance dans la pente! Vitesse garantie! Le plus amusant étai d’éviter les autobus qui arrivaient… car on sait comment démarrer, mais on ne sais jamais comment s’arrêter!!
On passa par la 90 Miles Beach. On l’appelle comme ça parce que le zozo qui l’explora mit trois jours pour la parcourir, et que comme il marchait à 30 miles par jour… laissons le calcul aux matheux, car de toute façon il estima mal sa vitesse. La plage ne fait en effet que 90 Km! Elle est immense et tellement grande que on l’utilise comme route! On voit passer des camions, autobus, voitures…
Parlons de Maoi. C’était un petit garçon maori plein de vie et qui rêvait d’aventure. Un jour il dit à son frère qu’il allait pêcher le plus grand poisson du monde! Bien sûr celui-ci en bon grand frêre qu’il était, ne put que se foutre de sa gueule. Malgré tout Maoi prit sa barque et partit le jour suivant à marée haute. Il mit sa canne à l’eau et attendit. Plusieurs jours passèrent sans qu’aucun poisson ne mordit. Malgré tout, au bout du 4 jour, il sentit tirer sur la ligne! Plusieurs heures dura le combat contre le poisson, grand comme on n’avait jamais vu! Maoi résulta vainqueur (c’est notre héros!) mais ne put mettre le poisson dans sa barque. Il attacha alors la ligne à sa barque et se mit à ramer et ramer! L’histoire veut que l’île du sud soit la barque de Maoi. L’île du nord, le poisson qui erre toujours dans l’eau, et la petite île qui se situe tout au sud l’ancre de la barque. Une énorme roche en forme de U inversée sur la plage des 90 milles serait l’oeil de l’hameçon toujours dans la bouche du poisson!
Après cette virée dans le nord, je décida de partir dans le sud. Le voyage me fit passer par les caves de Waitomo. Celles-ci ont de spécial qu’elles sont replètes de vers! Beurgh! Me direz vous! Que neni! Ce sont des lucioles qui couvrent les murs! Une rivière sous-terraine traverse ces caves, et dans l’obscurité on se croirait dans un ciel étoilé! On voit parfaitement rien que par la lumière de ces larves! On a vraiment l’impression de se trouver dans le Seigneur des Anneaux!
L’arriv
ée à Rotorua fut… odorante! C’est une ville qui se situe dans l’axe de rencontre de 3 plaques continentales, ce qui crée quelques problèmes de volcans et tremblements de terre, mais aussi une superbe zone géo-thermale! Des eaux riches en soufre et chaudes jaillissent de la terre à plusieurs endroits, souvent à plus de 80°C. Bien sûr, qui dit soufre dit une odeur pour le moins désagréable. Heureusement on s’y fait assez vite et on garde surtout en mémoire ses bains!
J’eus l’occasion d’assister à un hangi. C’est une fête typiquement maori et une façon traditionnelle de cuisine. Le hangi était une célébration à l’occasion d’une paix ou de tout événement important! C’est l’occasion de chanter, danser et s’amuser autour d’un feu. La cuisine traditionnelle consiste en un trou dans le sol dans lequel on fait un feu et ou on place des pierres volcaniques jusqu’à ce qu’elles deviennent blanches par la chaleur. On place alors les aliments dans des paniers qu’on place au dessus des pierres et on enterre le tout avec du sable. On revient 3 ou 4 heures après et le tout est cuit! Il garde d’ailleurs une petite saveur de fumée bien agréable!
On put visiter aussi des parcs naturels dans lesquels des piscines d’eau chaudes étaient remplies par des geysers, le parc étant dans une brume constante et les pierres et eau étant de toutes les couleurs, jaune, orange, vert et noir, toutes ces couleurs étant naturelles! C’était impressionnant…
On arriva ensuite à Taupo. C’est une ville qui se situe à coté du lac de Taupo (logique…) qui est le plus grand de l’île! Il est connue entre autres pour la possibilité de faire du canoë (on vient d’aussi loin que le Japon pour s’entraîner dans cet endroit mythique, les championnats du monde se sont déroulé ici) et pour être la capitale du saut en parachute! En effet, non seulement l’endroit est magnifique, mais en plus c’est l’endroit dans lequel un saut en tandem est le moins cher du monde! Mais on ne néglige pas sur la sécurité. Les kiwis prennent très à coeur la sécurité, et non seulement pour une question de réglementation, mais parce c’est une manière de faire les choses qui est intégrée à leur culture. Tout ça pour dire que malgré mes deux jours dans la région, les sauts furent annulés pour cause de pluie et mauvais temps… malgré tout, c’était une jolie petite ville dans laquelle il faisait beau se balader en absence de vent.
Le voyage se termina dans le petit village de Turangi, ou je passa uniquement quelques heures, sans réellement perdre grande chose!! A part quelques stations d’essence, il n’y avait rien dans le village!
Le bus de nuit m’emmena à Auckland, ou j’arriva sans trop avoir dormi mais avec une idée qui me trottait dans la tête. Dans Turangi on m’avait parlé d’un club de parachutisme. Ne pouvant pas résister à la sensation, je les appela, et me prépara au saut en tandem. L’aéroport (enfin…) se situait à 1h de Auckland et était composé d’une piste de terre. Les avions (3 en tout dont un en réparation) devaient passer un pont pour arriver à la piste, et les champs se perdaient de vue dans les environs. Mais on ne fait pas un aussi long chemin pour rien! Je monta dans le petit Cesna qui nous fit grimper à 12000 pieds (un peu plus de 4000m), l’instructeur me fixa à lui, je me balança les pieds dans le vide, et on sauta! Dans les 2 premiers secondes, on se sent tomber! Mais très vite on arrive à la vitesse de croisière (200 km/h). On a alors l’impression de planer, de voler, et on voit les nuages au-dessous de soi avec tout le paysage qui s’étend à des kilomètres! Quand on traverse les nuages, c’est comme traverser un fantôme, on sent un froid glacial. Et quand le parachute s’ouvre, on remercie le moniteur pour avoir bien ajusté les sangles! En effet, rien de pire qu’une single mal placée pour gâcher un saut et perdre tout espoir de progéniture! Malgré tout, il reste encore 5000 pieds à planer. C’est fous tout ce qu’on peut faire avec un parachute! (enfin, un parapente pour les puristes…
Rien de plus amusant que de prendre l’avion après et de se dire qu’il n’y a pas si longtemps on se lançait depuis ces mêmes hauteurs!
Il faut dire que j’eus de la chance de pouvoir prendre l’avion… en effet, le visa n’avait pas été mis sur la base de données et je me retrouvais donc avec billet mais sans visa! Heureusement, après bien des négociation et un peu de patience, je réussis à avoir un visa de travail de 3 mois le temps d’avoir le « vrais »… Je décolla ainsi vers l’Australie!
Mais ça, c’est une autre histoire!!

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Richard a été un de mes grands amis dans mes temps de jeunesse (14 à 18). Ensuite aussi, bien sûr, mais malheureusement on n’a pas eu l’occasion de se voir autant qu’on aurait voulu. On a eu donc l’opportunité de partager maintes bêtises, aventures et histoires.
I was actualy surprised not to find much information about the CheckboxSelectMultipleField. They simply say it is supposed to work like Select MultipleField but with checkboxes. It does, after you prepare() it
After programing a simple application with the generic views (
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